Le mauvais sommeil et ses conséquences

Le mauvais sommeil et ses conséquences

Nous le savons bien, nous ne sommes pas tous égaux devant le sommeil qui est une affaire personnelles. On distingue 3 grandes catégories, celle des petits dormeurs de 4 à 5 heures par nuit, des moyens dormeurs de 7 à 8 heures et de gros dormeurs jusqu’à 10 heures.

Des facteurs génétiques nous prédisposent à être ou non un petit dormeur ou un gros dormeur comme à être du matin ou du soir mais quelles que soient nos prédispositions, un mauvais sommeil a toujours des conséquences sur la santé :

Les troubles de l’humeur

Sommeil et dépression sont fortement liés, les personnes déprimées ont tendance à dormir trop longtemps, alors diminuer le temps de sommeil peut faire diminuer les symptômes dépressifs.

Mais si trop dormir peut être le signe d’une dépression, le manque de sommeil agit sur l’humeur, l’agressivité et même induire une dépression.

Le surpoids

Le manque de sommeil peut être associé à la prise de poids. En effet selon une méta-analyse d’études sur les conséquences d’une privation partielle de sommeil montre que les adultes ne dormant pas assez ingéreraient plus d’aliments gras et moins de protéines.

En revanche, les adolescents en manque de consommeraient une plus grande d’aliments sucrés.

Que ce soit chez l’enfant ou chez l’adulte, le lien entre manque chronique de sommeil et obésité est clairement établi.

Le diabète

Peut-être plus étonnant, le lien entre le manque de sommeil chronique et le diabète.

En effet,  le manque de sommeil ou le mauvais sommeil induit une diminution de la sensibilité à l’insuline et conduit à un risque plus important de développer un diabète de type 2.

Par ailleurs, chez les personnes déjà diabétiques, les troubles du sommeil s’accompagnent d’une dégradation du contrôle de la glycémie. Résultats : plus de complications. Bien dormir devient une nécessité lorsqu’on est diabétique ou à risque de diabète.

Les maladies cardiovasculaires

Pour les scientifiques, le manque de sommeil chronique induit différents types d’effets biologiques parmi lesquels une augmentation du stress oxydant et une altération de la réponse inflammatoire, des mécanismes en jeu dans les maladies cardiovasculaires. Et les études épidémiologiques montrent que le manque de sommeil chronique est associé aux maladies coronariennes, à l’hypertension et à l’arythmie (et ce, indépendamment des facteurs économiques ou démographiques). Dormir peu, ou à l’inverse trop, peut aussi augmenter le risque d’avoir un accident vasculaire cérébral selon une étude européenne récente.

Troubles de l’attention

Un certain nombre d’études publiées depuis 1970 décrivent des altérations du sommeil dans le trouble déficit de l’attention/hyperactivité de l’enfant (TDAH) de l’enfant. Les données issues des « questionnaires parents » et de l’observation clinique sont en faveur de difficultés comportementales se produisant lors de la transition veille-sommeil. Il peut s’agir d’opposition au coucher, de difficultés d’endormissement, de réveils précoces, qui suggèrent l’existence dans ce trouble d’anomalies des mécanismes de maintien de l’éveil.

Le cercle vicieux des problèmes digestifs

Un mauvais sommeil peut conduire à une exacerbation des troubles digestifs via la formation de molécules inflammatoires, c’est le cas pour le reflux gastro-œsophagien par exemple. Mais le reflux, la dyspepsie ou le syndrome du côlon irritable peuvent aussi affecter les cycles du sommeil et conduire à un manque chronique de sommeil.

Pour se sentir en forme, éviter les accidents, être performant au travail et pour toutes les raisons santé évoquées ci-dessus, mieux vaut dormir d’un sommeil de qualité, idéalement entre 7 et 9 h par nuit. Si ce n’est pas votre cas, et que vous souhaitez passer à nouveau de bonnes nuits, adoptez le set du sommeil Actipol, sans risque d’accoutumance, sans effet secondaire indésirable. Il place le dormeur dans un cocon magnétique qui recrée les conditions idéales d’un sommeil récupérateur.