Préoccupations excessives : une attitude néfaste pour l’organisme

Les personnes qui sont victime d’une préoccupation excessive présente de forts risques de problème de santé et ceci est très visible même sur son visage. Stress, anxiété, fatigue permanente, manque d’énergie, pessimisme. La préoccupation est nocive pour le cerveau. La préoccupation excessive est la crainte excessive, généralement non fondée et d’origine sociale. Nous poussons nos ressources émotionnelles dans leurs retranchements jusqu’à ressentir une sensation de menace permanente. Les préoccupations causent une souffrance significative et une anxiété particulièrement importante lorsque le sujet est contraint d’affronter les situations d’exposition. ­ Elles limitent la vie relationnelle : sociale, familiale, scolaire ou professionnelle. Dans la vie, nous sommes exposés à des risques pouvant nuire à notre santé. Vous pouvez réduire les conséquences éventuelles de ces risques : en améliorant vos connaissances sur les maladies et les troubles et, dans certains cas, les mesures à prendre pour les prévenir; en prenant conscience de l’effet de votre environnement sur votre santé; en choisissant de ne pas fumer ou, si vous fumez déjà, en prenant des mesures pour cesser; en évitant les drogues illicites; en adoptant un mode de vie sain.

Les effets de la préoccupation sur le cerveau.

Nous savons que la préoccupation excessive peut nous conduire à des états d’anxiétéplus ou moins graves. On peut qualifier les effets de la préoccupation sur le cerveau en un seul adjectif : toxiques. Certes, cette réalité psychologique n’est rien d’autre qu’une émotion naturelle lorsque nous percevons une menace. Mais, en réalité, nombre de nos préoccupations sont infondées, voire obsessionnelles. Elles nous mènent vers des états d’épuisement où nous perdons notre énergie, notre bonne humeur et tout soupçon de motivation. Ce que nous savons d’un point de vue psychologique, c’est que les effets d’une préoccupation trop importante peuvent être même plus dangereux que ce qui nous inquiète. Cela ressemble à un jeu de mots mais va plus loin. Lorsque nous dérivons vers ces états dans lesquels le stress s’intensifie et biaise tout jusqu’au plus petit détail, tout finit par être hors de contrôle. Nous prenons les pires décisions et le mal-être émotionnel s’aggrave. Par exemple, si nous nous obsédons à propos de la mauvaise qualité de notre sommeil, notre insomnie s’aggravera. Plus nous nous préoccupons de nous montrer efficaces et parfaits dans notre travail, plus nous commettrons d’erreurs. De plus, si nous redoutons d’une manière excessive que notre partenaire cesse de nous aimer, nous créerons des situations dans lesquelles l’autre personne se sentira sous pression et mal à l’aise. De cette manière, plus nous exerçons de pression sur notre esprit, plus notre cerveau répondra mal. Nous épuiserons nos ressources. Nous souffrirons de plus de pertes de mémoire et nous nous sentirons plus épuisés. La liste des effets associés à la préoccupation est très longue, en raison de la biologie du stress. 

La préoccupation excessive entraîne une douleur psychologique

Qu’entendons-nous par douleur psychologique ? Est-ce différent d’une douleur physique ? Oui, mais en réalité, elle est tout aussi handicapante. Ainsi, la douleur psychologique englobe en soi la souffrance, l’épuisement, la négativité, le désintérêt, etc. Dans un cerveau anxieux dominé par les préoccupations constantes, c’est l’amygdale qui tient les rênes. Elle nous fait voir des dangers là où il n’y en a pas. Tout est menace, nous nous méfions de tout et tout nous effraie. Son hyperstimulation affecte le cortex cérébral, en réduisant son activité. C’est pourquoi nous cessons de voir les choses avec calme et équilibre. En outre, l’amygdale active plusieurs zones du cerveau en charge de la douleur comme c’est le cas du cortex cingulaire antérieur. Le mal-être s’aggrave ainsi.  Lorsque la préoccupation affecte le cerveau d’une manière intense parce que cela fait plusieurs semaines ou mois que nous sommes sous l’emprise de certaines pensées, nous pouvons commencer à remarquer les faits suivants Pertes de mémoire, problèmes de concentration, difficulté à prendre des décisions et des problèmes pour comprendre des messages, des SMS. 

Inquiétudes excessives : peur de ce qui va arriver

Le concept d’inquiétude est directement associé à la peur .Un sentiment basé plus précisément sur ce qui va arriver. C’est un sentiment qui peut faire beaucoup de dégât s’il n’est pas contrôler. La plupart du temps, ce que nous ressentons est en fait la peur des choses qui peuvent nous arriver. C’est pourquoi, lorsque nous sommes inquiets, nous pouvons nous sentir angoissés, émotionnellement agités, inquiets et effrayés face à un risque prévisible ou imminent. Face à cela, vous devez être capables d’identifier et de contrôler vos préoccupations afin de pouvoir modifier votre stock d’anxiété. Ainsi, pour maîtriser nos inquiétudes et les maintenir à un niveau acceptable, nous devons nous dire que nous ne pouvons pas exagérer. Des phrases mentales comme : calme-toi, cela ne va pas arriver ou arrête de t’inquiéter pour quelque chose qui n’est pas encore arrivé aident dans ce processus. Une autre technique efficace pour réduire le niveau d’inquiétude est d’imaginer des scènes où vous avez déjà surmonté un certain problème ou vous vous en sortez très bien face à une certaine situation. Soyez très prudent dans l’anticipation des faits. La préoccupation est la crainte de quelque chose qui ne s’est pas encore produit, il n’est pas logique que nous souffrions d’anticipation car il y a de fortes chances qu’un tel fait ne se produise pas. Un autre type de préoccupation concerne les choses que nous imaginons se produire maintenant, mais loin de nos yeux. C’est à ce moment que nous nous inquiétons, par exemple, de l’excès d’alcool que notre fils pourrait ingérer lors de la fête d’anniversaire à laquelle il est allé. Il est naturel que cela nous arrive parfois, mais si nous avons toujours ce genre de préoccupation, alors nous devons prendre des mesures concrètes. .L’hypocondrie est une préoccupation excessive sur l’état de santé. Elle est une source considérable de plaintes associées à une crainte permanente d’être gravement malade. Elle est dangereuse pour la santé mentale et physique. L’hypocondrie peut mener à la dépression, à l’apparition de Troubles Obsessionnels Compulsifs (TOC) et à une anxiété.L’Association Psychiatrique Américaine a clairement énuméré les critères symptomatiques sur lesquels repose le diagnostic d’hypocondrie. Seule une consultation chez un professionnel de santé permet de renseigner sur la présence éventuelle de la pathologie. Le psychologue ou le psychiatre a alors recours à un diagnostic différentiel pour tenter de détecter la possibilité d’une affection médicale générale. Un diagnostic de Troubles Obsessionnel-Compulsif ou de troubles paniques peuvent appuyer le diagnostic d’hypocondrie.

Quelle serait une attitude concrète ?

Plusieurs procédures peuvent être adoptées lorsque vous vous rendez compte que trop de soucis compromettent votre vie quotidienne personnelle et professionnelle. Lorsque les soucis génèrent un niveau de stress qui provoque des problèmes tels que ceux mentionnés ci-dessus, une alternative simple est d’apprendre à faire de la méditation. Cette pratique ancienne aide à organiser nos pensées de manière à les orienter vers d’autres aspects de notre vie que les soucis et les craintes. Il est également possible de commencer à faire des exercices physiques réguliers ou de se consacrer à un passe-temps, comme la collecte de quelque chose ou le jardinage. Tout cela aide beaucoup à distraire le cerveau et à éviter les mauvaises pensées et les pensées récurrentes. Toutefois, si rien de tout cela ne vous aide, il est recommandé de demander l’aide d’un psychologue. Il est le professionnel qualifié pour vous aider à comprendre comment vous en êtes arrivé à avoir trop de soucis et à nuire à votre santé physique et mentale. C’est lui qui, à partir de là, vous mènera à la guérison, par le biais de la psychothérapie. Il n’est pas conseillée de se mettre dans l’alcool car cette méthode n’est efficace et peut même endommager votre santé. Cette habitude de noyer son chagrin dans l’alcool est très fréquemment utilisé.  

Inquiétude excessive : comment arrêter ?

Selon les cas, le médecin peut proposer une thérapie cognitive et comportementale. Elle est doublée d’une prise en charge médicamenteuse associant anxiolytiques et antidépresseurs. Le soulagement est flagrant, très rapidement. Peut-être plus accessible pour démarrer : les séances de yoga ou encore de sophrologie. La méditation est excellente pour lutter contre les tensions physiques et mentales. Elle améliore en plus la qualité du sommeil. D’après plusieurs travaux récents, les cures thermales spécialisées auraient aussi d’excellents résultats. Prendre soin de soi est d’ailleurs un très bon moyen de se libérer de l’inquiétude excessive. L’alimentation joue aussi un grand rôle dans votre capacité à ne pas être trop préoccuper. Il existe même des compléments alimentaires conçu pour éviter ce genre de problème. Si vous choisissez cette méthode, il faut prendre en compte certains paramètre en fonction par exemple de votre corps, votre santé, ou encore valorisé les produits bio etc. dans le cas de ce dernier, le prix est un peu plus élevé que les autres. Mais pour les partisans de produit bio le prix n’a pas d’importance.  Parmi les plus essentielles est d’avoir à tout épreuve une pensé positive. Des méthodes assez simples comme boire de l’eau semble aussi très efficace. Il ne faut pas sous-estimer le fait de s’hydrater avec de l’eau sur votre corps. Chacun peuvent avoir ces propres rituels pour calmer un sentiment assez emballé comme le fait de contempler des fleurs. La musique est aussi un excellent moyen de vous relaxer. Vous pouvez par exemple écouter du Bach qui est connu pour sa musique relaxante. Par contre le rock n’est pas vraiment conseillé en raison du rythme qui est loin d’être apaisant. Vous pouvez aussi utiliser des huiles essentielles. Parmi les plantes officinales, vous pouvez opter pour les fleurs de valériane ou la verveine qui est réputée pour être un très bon antistress.

Que pouvez-vous faire pour réduire la tension musculaire ?

Le corps humain est très réactif selon la manière dont vous en occuper. Vous pouvez même éviter certaines maladies chroniques en effectuant des activités physiques. Avoir un poids corporel au-dessus de la normale peut favoriser la hausse de la tension musculaire. Nous savons que la cause de cette tension musculaire et de cette surcharge est l’inquiétude excessive. Une bonne stratégie pour commencer consisterait donc à travailler sur ces pensées obsessionnelles et intrusives. Cependant, pour réduire l’impact des effets secondaires de l’anxiété, de l’inquiétude et du fardeau quotidien du stress, vous pouvez certainement mettre ces conseils en pratique : Des exercices physiques de courte durée mais de haute intensité. Il faut libérer l’énergie, la canaliser, fatiguer le corps pour calmer l’esprit. Vous choisirez les exercices qui correspondent le mieux à vos caractéristiques personnelles. Tenez compte, par exemple, du fait que si vous avez une contracture, il faut y aller en douceur. Des séries d’abdominaux, la marche sur tapis roulant ou même la danse, zumba ou autre, peuvent être des exutoires. Vous pouvez même vous acquérir divers accessoires pour que votre exercice physique atteigne leurs effets voulut. Dans ce domaine vous pouvez être très original suivant vos besoins. Indiscutablement, le stress causé par la préoccupation excessive peut entraîner des prise de poids, une hypertension artérielle et aussi des pertes de poids : chacun réagit à sa manière . Nous ne sommes décidément pas   identiques   ou   égaux  face aux problèmes de poids. Le stress peut entraîner des prises de poids en favorisant des désordres du comportement alimentaire ou des modifications de la dépense énergétique.

Comment gérer les préoccupations de manière efficace ?

Comme nous pouvons l’imaginer, personne ne veut avoir un cerveau anxieux. Nous voulons tous avoir un cerveau efficace, sain et résistant. Pour cela, nous devons apprendre à contrôler les préoccupations afin de garder l’anxiété à distance. N’oublions pas: peu de réalités psychologiques sont aussi épuisantes (et douloureuses) que cette dernière. Voyons donc quelques clés très simples pour mieux gérer nos préoccupations. Un temps pour vivre, un temps pour se préoccuper . Cette stratégie est aussi simple qu’efficace. Elle se base sur un outil cognitivo-comportemental qui nous recommande d’établir une limite de temps très concrète pour les préoccupations: 15 minutes le matin et 15 minutes le soir. Au cours de cette période de temps, nous pouvons et devons penser à ce qui nous préoccupe. Nous essayerons par ailleurs de trouver une réponse à ces préoccupations. Au-delà de ce laps de temps, nous devrons refuser toute préoccupation. Nous nous dirons à nous-mêmes “ce n’est pas le moment d’y penser”. Des souvenirs positifs comme points d’ancrage Les préoccupations sont comme des corbeaux qui volent au-dessus de nos champs mentaux. Ils viendront sans qu’on les appelle et volerons en cercle au-dessus de nous lorsqu’ils en auront envie.Lorsque les préoccupations apparaissent, nous devons être prêts à les dissuader, à les repousser. Une façon d’y arriver est à travers les points d’ancrage positifs et relaxants. Nous pouvons évoquer un souvenir, une sensation, initier une visualisation relaxante.

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